Le Branding : Un Artiste, Un Style de Vie !

Un artiste doit jouir du fruit de son dur labeur.

En exigeant de lui-même une certaine discipline qui met en avant le professionnalisme et le sérieux dans tout ce qu’il fait pour se démarquer du lot et atteindre un certain nombre d’audience, un indice qui le rapproche de son rêve.

S’offrir une vie de star est à la portée de tout le monde mais, seul les persévérants peuvent se l’offrir. C’est le cas de l’un des artistes centrafricains les plus talentueux de leur génération Wallo Wallobäbä ressortissant du quartier SICA évoluant dans le Rap Game Français dont son dernier clip « libre » toujours disponible sur YouTube atteignant ce jour 87 419 vues, aperçu sur Paris en train de faire des shoppings. L’artiste nous confirme que son concert à Dubaï prévu dans son calendrier de l’année aura bel et bien lieu et qu’il y sera dans deux semaines.

Effectivement, être un artiste ne se résume pas seulement qu’à tenir un micro mais, c’est aussi se faire plaisir, entreprendre des activités qui lui génèrent de l’argent sans qu’il se déplace. S’offrir de petits gadgets à l’occasion parce que c’est pour ça il est artiste, faire plaisir à son public mais par la même occasion se faire plaisir aussi.

L’artiste Centrafricain a aussi ce droit de s’offrir un Jet privé comme ses paires Davido, Psquare, etc. ou s’offrir des voitures à des centaines de millier d’euro voir même de million comme Dj Arafat ou aussi s’offrir des villas de très haut standing comme Koffi Olomidé, Fally Ipupa, etc.

Si ceux-là sont arrivés, nos artistes aussi le peuvent à condition qu’ils décident de jouer dans la cour des grands. D’abord en travaillant sur leur image à travers leur style vestimentaire, ensuite en prenant soin de leur physique et enfin en limitant les fréquentations dans certains lieux publics et refuser de prester dans les petit coins de la ville pour toucher un cachet misérable car, pour se faire respecter un artiste bien qu’étant une personnalité publique ne doit pas être plus visible de son public si ce n’est que par ses œuvres.

Si aujourd’hui Kérosène DJ affirme être toujours chez les grands, jamais cité chez les petits ce n’est effectivement pas une prétention mais une réalité tout simplement parce que non seulement à travers sa musique il véhicule des messages qui éduquent, qui touchent positivement l’âme de ses mélomanes, mais travaille aussi sur lui de façon à se présenter toujours sur son meilleur jour devant son public et investi dans la réalisation de ses œuvres musicales.

Si Fally Ipupa se fait appelé aujourd’hui « Dicap la Merveille » et arrive à signer des cachets de plus de 50 000 000 de FCFA pour un concert qui ne dure que quelques heures, c’est parce qu’il n’ignorait pas son talent de chanteur mais doit apprendre auprès des grands comme Koffi Olomidé en commençant comme danseur dans le groupe Quartier Latin du Grand Mopao avant de s’en voler de ses propres ailes.

Aujourd’hui, la musique centrafricaine se porte bien seulement nos artistes ont besoin d’être balisés pour qu’ils donnent le meilleur d’eux même et accroître ainsi leur côté de popularité. Un artiste est payé proportionnellement à ce qu’il représente et à la valeur qu’il ajoute dans le temps qu’un organisateur d’évènement lui sollicite.

Selon vous, comment un organisateur d’évènement traiterait un artiste qui touche plus de 50 000 000 de FCFA de cachet à celui qui touche seulement 50 000 FCFA ? Pensez-y et travaillez sans relâche pour devenir celui dont les organisateurs s’arrachent et courent après pour vous dérouler le tapis rouge.

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